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La peur de la mort.

La peur de la mort

La mort est partout. C’est une évidence, et il n’y a pas besoin des médias pour s’en rendre compte. Cependant, nous ne savons pas vivre avec elle. L’éducation en fait bien souvent une chose que l’on tait, dont on ne parle jamais. Puis un jour, lorsque nous nous retrouvons confronté à elle, nous ne savons pas comment réagir, ni quoi penser. 

La mort : ténébreuse.

Nous la définissons comme une chose effrayante et ténébreuse, qu’il convient naturellement d’écarter et de taire. Nous la tenons la plus loin possible de nous, inconsciemment scellée dans un coffre, ou bien derrière une porte. Mais, malgré le nombre de barrières que l’on place entre elle et nous, elle restera toujours présente, quoi que l’on en dise, quoi que l’on fasse. Bien souvent, c’est en elle que réside la beauté de l’amour. Mais nous ignorons tout de l’amour, et de la mort. L’amour est souvent associée au plaisir, tandis que la mort à la douleur. Tous deux semblent inconciliable et on s’accroche à cette division. La mort sera toujours présente chez ceux qui ne comprennent pas que l’observateur est l’observé, qu’expérimentateur et expérimenté ne font qu’un. Lorsque l’observateur décide enfin de laisser derrière lui tout ce qui le constitue, il n’y a plus d’observateur. Se libérer du connu, c’est également se libérer du temps. L’âme, le « moi » est le fruit de la pensée. Nous avons vu dans un précédent article que la pensée est un produit du temps. Ainsi, lorsque le temps est aboli, la mort l’est aussi. De ce fait, il ne demeure que l’amour.

Comment traiter avec la mort.

Et bien, c’est très simple ; faites votre deuil. Il n’y a pas de solution à un problème qui n’existe pas. Elle n’est donc pas un problème, mais une étape de la vie qu’il faut franchir. Chacun sa manière de dire adieu à un être proche ou éloigné. Si la vie se vit en chaque instant, elle permet d’éviter le chagrin, et de se rappeler de son importance. Elle nous permet également de réaliser que nous sommes chanceux d’être en vie, avec des êtres vivants que l’on aime. Fuir la mort, par de nombreux moyens qui visent à nous distraire, ou nous changer les idées, n’est pas une solution. Il faut ressentir et prendre pleinement conscience de ce qu’elle représente dans notre vie, mais vivre également l’instant avec courage et détermination. 

Vivre la mort d’un être proche ou éloigné, c’est avant tout faire preuve de sagesse. Dans cette épreuve, prenez conscience de vos sentiments, de vos émotions, mais avant tout ; partagez votre amour avec tout ceux qui vous entourent.

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