Face au désir, il est important de savoir comment éviter de souffrir. Il est naturellement important d’apprendre à cultiver le détachement. Nous savons tous d’avance que l’attachement aboutit tôt ou tard à la souffrance ; nous souhaitons donc naturellement atteindre un état d’esprit où nous ne sommes plus imprégnés par l’attachement matériel.

Le détachement est parfaitement identique à l’attachement, puisqu’il est source de satisfaction.

En quête de satisfaction nous brûlons tous d’être satisfaits par n’importe quel moyen.

Nous sommes dépendants de toutes choses matérielles ou attachées, tout simplement parce que cela nous procure un plaisir, un pouvoir, une sécurité. Nous en éprouvons même une sensation de bien-être, même si tous ces sentiments et ses ressentis sont mêlés de souffrance et de peur. C’est aussi par le plaisir que nous recherchons le détachement, pour ne pas avoir mal et pour éviter les blessures intérieures.

Le but de notre quête est pourtant très simple ; il s’agit du plaisir, de la satisfaction. Nous devons essayer de comprendre ce processus sans rien justifier ni condamner ; tout simplement car si nous ne le comprenons pas alors notre confusion est sans issue.

Le désir peut-il jamais être satisfait, ou n’est-ce qu’un puits sans fonds ?

Que notre désir puisse s’attacher à des choses basses ou nobles, le désir reste toujours le désir, son brasier est toujours le même et de ce qu’il consume, il ne reste bientôt plus que cendres. En ce qui concerne le désir de gratification, lui, il demeure toujours aussi ardent et continue, sans fin, de tout consumait. Il est très important de transcender l’attachement ainsi que le détachement, car ils sont, tous deux, un seul et même joug.

Afin de mieux comprendre comment nous pourrions cultiver le détachement, nous pouvons vous suggérer d’apprendre à mieux vous connaître en lisant notre article sur l’immense pouvoir de la connaissance de soi.

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